securité : Réglementation 2010
Écrit par
thierry34600. Posté le Lundi 12 octobre 2009 @ 16:13:49 par
thierry34600
Réglementation
Le site
promotelec vient d'édité cette info
Les principaux éléments du nouveau dispositif tarifaire, applicable au 1er janvier 2010, sont les suivants :
- Les installations avec « intégration au bâti » bénéficieront toujours
du tarif de 60.2 c€ / kWh. Les règles d’intégration au bâti sont
améliorées, de sorte que ce tarif, qui est le plus élevé au monde,
favorise les solutions architecturales et esthétiques les plus
accomplies, et positionne les industriels et artisans sur un secteur
innovant et à forte valeur ajoutée. Afin de renforcer la qualité de la
mise en œuvre, l’installateur devra remettre un certificat attestant
que les ouvrages ont été conçus et réalisés dans le respect de la
réglementation et des règles de l’art.
- Les installations avec « intégration simplifiée au bâti » pourront
bénéficier d’un nouveau tarif, fixé à 45 c€ / kWh. La création de ce
nouveau tarif favorisera le développement du solaire sur les bâtiments
professionnels (bâtiments agricoles, industriels, commerciaux, ...). Ce
tarif est réservé aux installations d’une puissance supérieure à 3 kWc
(soit une surface de panneaux s’environ 30 m2), le Gouvernement
souhaitant privilégier, pour les maisons individuelles, des solutions
totalement intégrées au bâti.
- Pour des raisons architecturales, les installations avec «
intégration au bâti » et avec « intégration simplifiée au bâti »
devront être installées selon le plan de la toiture (sauf cas des
allèges, bardages, brise-soleil, garde-corps, murs-rideaux).
- Les installations au sol pourront toujours bénéficier du tarif de
32.8 c€ / kWh. En outre, pour les installations au sol d’une puissance
supérieure à 250 kWc, le tarif variera désormais de 32.8 c€ / kWh pour
les régions métropolitaines les plus ensoleillées à 39.4 c€ / kWh pour
les régions les moins ensoleillées. Cette modulation géographique
permettra une meilleure répartition des centrales solaires sur le
territoire national.
Afin de garantir une bonne insertion environnementale des centrales
solaires, de prévenir les éventuels conflits d’usage et d’améliorer la
concertation locale, un décret précisera prochainement que ces
installations devront faire l’objet d’une demande de permis de
construire, d’une étude d’impact et d’une enquête publique.
Les formalités administratives sont simplifiées, avec la suppression
des obligations déclaratives et du certificat délivré jusqu’ici par les
DREAL/DRIRE. Seule une attestation sur l’honneur est désormais exigée
pour déterminer le régime tarifaire applicable.
Une Commission d’évaluation de l’intégration au bâti, composée
d’experts, est créée sous l’égide du ministère, du CSTB et de l’ADEME.
La Commission tiendra à jour une liste publique des systèmes
photovoltaïques reconnus comme remplissant les critères d’intégration
au bâti, afin d’accompagner tous ceux qui souhaitent s’équiper de
panneaux photovoltaïques dans le choix des équipements et d’assurer une
information transparente sur les tarifs applicables.
- Les tarifs seront maintenus inchangés jusqu’en 2012 inclus. Afin de
donner une visibilité de long terme aux acteurs, le projet d’arrêté
comprend une formule d’indexation dégressive des tarifs à compter de
2013, qui permettra d’ajuster le niveau de soutien à l’évolution des
prix induite par les évolutions technologiques.
Une période transitoire est prévue, afin de laisser aux
professionnels concernés une période d’adaptation : les nouvelles
règles d’intégration au bâti prendront leur plein effet au 1er juin
2010.
La Corse, les départements et collectivités d’outre-mer bénéficieront d’un régime particulier.