Les capteurs des caméscopes ne fonctionnent correctement que pour une quantité de lumière donnée. Le rôle du diaphragme, c'est de réguler l'éclairement qui traverse l'objectif. Tous les caméscopes sont équipés d'un système de diaphragme automatique qui se charge, sans intervention, de ce réglage. Mais les systèmes automatiques commettent de fréquentes erreurs, c'est pourquoi les professionnels préfèrent toujours travailler en manuel.
Les contrejours.
On se trouve en situation de contrejour lorsque le fond de l'image (arrière-plan) est plus clair que le sujet principal, au premier plan. Dans ce cas, la grande majorité des systèmes automatiques règlent le diaphragme sur la luminosité la plus forte. Conséquence : le premier plan est sous-exposé. Sur les caméscopes qui sont dotés d'un réglage manuel, il suffit, pour remédier à cela, d'ouvrir légèrement le diaphragme. Sur les caméscopes « tout-automatique », il faut recourir à la touche contrejour (Backlight) qui ouvre le diaphragme d'une valeur donnée (1,5 diaph ou 2 diaphs,en général). Faire un blanc ou non ?
Tous les caméscopes sont équipés d'un contrôle automatique du blanc. Que la lumière soit « chaude » (bougie, ampoule) ou « froide » (soir tombant avec un ciel gris), ils savent s'adapter afin de supprimer toute dominante. Ce contrôle automatique peut paraître insuffisant aux amateurs éclairés qui choisiront alors un appareil doté de commandes manuelles et de blancs mémorisables. On peut alors choisir d'adopter les réglages usine (3 200 K ou 5 600 K), comme en photo, ou bien « faire un blanc » et le mettre en mémoire. C'est ainsi que procèdent les professionnels.